Chemin faisant …
Quand trois gouines de Marseille, Paris et Genève cherchent des clopes un lundi de Pâques, qu’est ce qu’elles trouvent ?

Ca sent la fin …
Ma collaboratrice de choc est déjà partie avec sa petite valise à roulette. Hey, Ash : MERCI !
Ce blog reste ouvert … Si vous avez des trucs à lâcher, des blagues pourries à tester ou des envies d’écritures à soulager, vous êtes toujours les bienvenues !
ça y est!
Vous parlez des coulisses de Deboute ferra certainement sourire. Savez vous que derrière nos personnages scèniques, magnifiques: Colette, Sapho, Monique Wittig etc… se cachent des pseudo artistes stressées, qui, une heure trente avant de rentrer en scène feront des allers retours aux toilettes, se demanderont « mais qui a eu cette idée de jouer un spectacle devant les lesbiennes du bagdam? « . Plus que 30 minutes et on passe. Je quitte la salle, je ne perds pas la face, « tout va bien, tout va très bien même merci« . Je me faufile entre deux femmes, toujours avec le sourire pour gagner la sortie. Je m’efforce de paraitre à l’aise, pas de problème même à une demi heure de ………..putain. Une me dit bonjour, me parle, j’entends rien, polie, trop polie pour avouer que là, la seule chose dont j’ai envie c’est de foncer au chiotte. Je souris bêtement, ouf son monologue se termine. M’ayant, assurée d’être à la vue de personne, je m’élance dans le couloir, puis 2° à droite. Il faut maintenant en sortir de ces toilettes, elles attendent. On apprend toujours beaucoup dans ces colloques, et notament sur soi, sur son corps. Je ne pensais pas qu’autant de femmes pouvaient me faire autant d’effets!
Comme d’habitude
Comme à mon habitude, j’ai bu beaucoup trop de bières. Et là, j’ai un peu de mal à retrouver mes neurones et à rassembler mes idées. Mais »on » m’a dit qu’il fallait que j’écrive ici mon ressenti … Alors je me force.
Comme à mon habitude dans les festivals, je n’ai vu que du colloque quasiment que les couloirs et les à-côtés … Il parait qu’il y avait des ateliers intéressants et des interventions chiantes, et l’inverse. Comme à mon habitude, je suis tombée amoureuse de l’ambiance, de toutes ces gouines rassemblées. Juste être là, bien, écouter, regarder et pas trop parler. Un gros coup de coeur pour la bande des Deboute, c’est beau une bande de copines comme ça. Comme d’habitude, plein de rencontres et plein d’échange et plein de rire et plein de …
Comme à mon habitude, je me suis un peu planquée derrière un ordinateur. Mais je le maintien : NON, je ne suis pas une no-life. Et j’ai quand même une réputation de geek à tenir.
Comme d’habitude, je suis un peu triste que ça s’arrête. Je veux pas rentrer chez moi.
Mais je veux quand même bien prendre le train. Parce que c’est bon, un rencard dans un train de nuit …
Bref, comme d’habitude, c’est toujours différent.
Dans la boite à blagues du festival…
# 1
Votre gynéco n’a pas à être lesbienne.
Mais ça aide.
Votre avocate n’a pas à être lesbienne.
Mais ça aide.
Votre amante, toutefois, doit être lesbienne.
C’est obligatoire.
# 2
Existe-t-il des hétéros-sapiens?
# 3
Chaque famille, si on inclut les cousins, compte au moins un pédé ou une goudou.
Votre père vous dira que c’est du côté de votre mère.
Non mais sans déconner, tu veux pas venir sous mon bureau ?
Je te vois hésiter, faire la moue.
Mais je sens aussi que tu as envie.
Tu passe ta langue sur tes dents, puis tes lèvres.
Tu t’étires, t’allonges sur le canapé.
Tu fais la belle, l’indifférente, blasée,… intimidée.
Je ne répète pas ma question, peut-être que tu ne m’as pas entendue, pas comprise, en fait et que je me fais des films, c‘est fort possible aussi, depuis quelques temps je délire…. Tu te cambres… putain… tu joues… à quatre pattes, sexy, tu descends félinement du canapé, sans me lâcher des prunelles… tu te frottes contre ma jambes, furtivement je te caresse, tu minaudes, tu me griffes la cheville, tu ronronnes, où peut-être tu gémis,… maman m’a offert une chatte lesbienne.
Toulouse, sous la flotte mais le coeur chaud
Colloque lesbien sur le rire : avons nous réellement ri ? Oui, durant ces trois jours, à des degrés divers bien sûr (parfois le sérieux règne sérieusement !) mais on ri très souvent entre femmes, on aime ça, on ne se fait pas prier…
… Bon allez une annecdote de ce week-end… Une chanson inventée que l’on se plaît à entonner avec quelques bières ou alors réllement motivées. Exemple une re-visitation de la chenille, je vous dis que le début, pouvez-vous nous aider (nous sommes six sur le coup) à écrire la suite : « Accroche tes mains à ma chatte ; pour pas que la cyprine s’échappe… » Bon y’a pas que la chenille… Nous avons pu constater que notre « pièce » a fait rire, qu’on en redemandait, qu’on nous proposait des dates, des lieux… gloups !! Deux représentations (deux après-midi de répèt en commun) et c’est la « gloire » au bout du chemin, yep !!.
Ici beaucoup d’interventions de qualité, une chaleur incroyable qui se dégage de cette maison des associations, des sourires, des discussions qui s’amorcent, des présentations, des reconnaissances… Une fête, une deuxième ce soir, dans un lieu tout aussi agréable… Des italiennes, des suisses, des allemandes, des toulousaines, etc, des lesbiennes de tous les horizons se retrouvent pour débattre, s’écouter, et s’ébattre…
Je me retrouve, attirée par cet écran (ou par ?), pas facile d’écrire, envie de raconter ce lieu, mais pas facile dans une salle avec plusieurs autres femmes autour. L’écrit est plus lisse, coule mieux lorsqu’on est seule face à son ordi… Donc, à bientôt, seule, de retour dans ma ville bretonne, j’improviserai une suite…
Et si vous avez une suite pour la chenille, n’hésitez pas, j’appelle les copines et on écrit le texte ensemble… Ne serait-ce que pour la chanter toutes ensemble à la fête de ce soir ?
Putain de pluie
Le printemps lesbien à Toulouse, c’est bien.
Juste dommage finalement qu’on ai l’impression d’être en novembre à Puttelange aux Lacs …


